{"id":2218,"date":"2020-05-17T09:48:00","date_gmt":"2020-05-17T07:48:00","guid":{"rendered":"https:\/\/rstheme.com\/products\/wordpress\/vulitin\/?p=2218"},"modified":"2020-10-29T18:58:01","modified_gmt":"2020-10-29T17:58:01","slug":"agriculture-et-la-recolte-de-joncs-a-maamoura","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/2020\/05\/17\/agriculture-et-la-recolte-de-joncs-a-maamoura\/","title":{"rendered":"Al-M\u00e2amoura : L&#8217;agriculture et la r\u00e9colte de joncs \u00ab Essm\u00e2r \u00bb dans les ann\u00e9es 1900"},"content":{"rendered":"<p>El-Mamoura, au nord-est de Nabeul, est un petit village moins peupl\u00e9 et moins riche que ceux dont il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9j\u00e0 question. Avec El-Mamoura, on quitte la v\u00e9ritable r\u00e9gion des cultures fruiti\u00e8res et maraich\u00e8res, qu&#8217;on peut consid\u00e9rer comme se terminant au signal de Sidi-Djabroun. D&#8217;importantes olivettes se pr\u00e9sentent alors, d\u00e8s la sortie de Beni-Khiar, sur le chemin de Kourba.<\/p>\n<p>Voici, par territoire, le nombre approximatif des oliviers pour toute la r\u00e9gion&nbsp;:<\/p>\n<p>Nabeul&nbsp;:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 86.000<br \/>\nDar-Chabane :&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 12.500<br \/>\nEl-Fahri :&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 10.500<br \/>\nBeni-Khiar :&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 46.000<br \/>\nAl-Mamoura :&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 16.000<\/p>\n<hr>\n<p><strong>TOTAL :&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 171.000<\/strong><\/p>\n<p>Ce sont tous de tr\u00e8s vieux oliviers ; les vari\u00e9t\u00e9s les plus r\u00e9pandues sont, d&#8217;apr\u00e8s leur importance num\u00e9rique, les vari\u00e9t\u00e9s <em>chaibi<\/em>, <em>ketoubri<\/em>, <em>roumi<\/em>, <em>sehli<\/em>. Comme la plupart des plantations anciennes, celles de cette contr\u00e9e sont un peu trop serr\u00e9es ; les oliviers voisins de la mer souffrent, en outre, des vents de l&#8217;Est, l&#8217;extr\u00e9mit\u00e9 de leurs ramilles se dess\u00e8che.<\/p>\n<p>Ces oliviers sont assez bien soign\u00e9s ; ils sont taill\u00e9s \u00e0 la scie, pendant l&#8217;hiver et jusqu&#8217;au mois de mai, par des ouvriers du pays que l&#8217;on paye 2 francs par jour environ ; ils re\u00e7oivent en moyenne de deux \u00e0 quatre <em>labours<\/em> par an et par quelques canalisations appropri\u00e9es, les indig\u00e8nes font arriver l&#8217;eau des pluies \u00e0 leur pied.<\/p>\n<p>Mais les plantes, le ma\u00efs le plus souvent, qui sont cultiv\u00e9es entre les oliviers nuisent beaucoup \u00e0 leur v\u00e9g\u00e9tation. La cueillette est faite \u00e0 la main ; les olives sont trait\u00e9es dans les moulins indig\u00e8nes. En bonne ann\u00e9e, un pied d&#8217;olivier donne 2 <em>ouibas<\/em> d&#8217;olives, c&#8217;est-\u00e0-dire 80 litres, qui, trait\u00e9s, donnent 6 <em>sa\u00e0s<\/em>, ou 20 litres d&#8217;huile environ.<\/p>\n<p>Dans toute cette contr\u00e9e,&nbsp;0\u00f9 l&#8217;olivier domine, la propri\u00e9t\u00e9 est encore tr\u00e8s morcel\u00e9e. L&#8217;Arabe, \u00e0 sa mort, partage son olivette entre ses enfants, qui limitent alors leurs propri\u00e9t\u00e9s personnelles par de petits talus en terre circonscrivant parfois un nombre d&#8217;oliviers fort restreint.<\/p>\n<figure id=\"attachment_2620\" aria-describedby=\"caption-attachment-2620\" style=\"width: 900px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-2620 size-full\" src=\"http:\/\/mehdi.name\/fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Sabkha-de-Al-M\u00e2amoura.jpg\" alt=\"Sabkha \u00e0 la C\u00f4te de Al-M\u00e2amoura, au Cap Bon nord de la Tunisie\" width=\"900\" height=\"431\" srcset=\"https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Sabkha-de-Al-M\u00e2amoura.jpg 900w, https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Sabkha-de-Al-M\u00e2amoura-300x144.jpg 300w, https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Sabkha-de-Al-M\u00e2amoura-768x368.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2620\" class=\"wp-caption-text\">Sabkha \u00e0 la C\u00f4te de Al-M\u00e2amoura, au Cap Bon nord de la Tunisie<\/figcaption><\/figure>\n<p>A l&#8217;Est de la route de <em>Nabeul<\/em> \u00e0 <em>K\u00e9libia<\/em>, le sol est peu \u00e9lev\u00e9 au-dessus du niveau de la mer ; C&#8217;est alors que commence la ligne des <em>sebkhas<\/em>, envahies par l&#8217;eau en hiver, et pendant la belle saison par des joncs, qu&#8217;on r\u00e9colte pour la fabrication des nattes.<\/p>\n<p>Les sebkhas les plus importantes dont on exploite les joncs sont la <em>sebkha<\/em> de <em>Tazerka<\/em>, pr\u00e8s du petit village du m\u00eame nom, et la <em>sebkha<\/em> <em>Ech-Chott-ech-Cherki<\/em>, situ\u00e9e non loin de <em>Kourba<\/em>. Ces <em>sebkhas<\/em> font partie du domaine public.<\/p>\n<p>L&#8217;industrie des nattes est importante, puisqu&#8217;\u00e0 Nabeul seulement elle occupe une centaine d&#8217;ouvriers r\u00e9partis dans 35 ateliers poss\u00e9dant 60 m\u00e9tiers. On trouve aussi des nattiers \u00e0 <em>Dar-Chabane<\/em> et \u00e0 <em>Beni-Khiar<\/em>. Le travail auquel ils se livrent est chose connue ; nous n&#8217;en parlerons pas, mais l&#8217;organisation et le fonctionnement de l&#8217;association des nattiers en vue du payement de la redevance annuelle qu&#8217;ils doivent \u00e0 l&#8217;Etat propri\u00e9taire du sol des <em>sebkhas<\/em>, sont assez ignor\u00e9s pour que quelques d\u00e9tails soient donn\u00e9s sur ce sujet, d&#8217;autant plus int\u00e9ressant que les exemples de syndicats agricoles indig\u00e8nes sont assez rares en Tunisie.<\/p>\n<p>On ne connait gu\u00e8re que l&#8217;association qui existe entre les indig\u00e8nes des oasis, pour l&#8217;irrigation de leurs cultures ; celle-l\u00e0 est plus originale encore. La redevance due pour l&#8217;exploitation des joncs, variable chaque ann\u00e9e, doit \u00eatre r\u00e9partie entre les nattiers proportionnellement \u00e0 la quantit\u00e9 de joncs que chacun demande pour son travail annuel.<\/p>\n<p>Cette r\u00e9partition est faite tr\u00e8s ing\u00e9nieusement, de la fa\u00e7on suivante&nbsp;: les nattiers de Nabeul choisissent un des leurs, un des plus honorables, en lequel ils ont confiance, et qui est charg\u00e9 de la r\u00e9colte du jonc c&#8217;est l&#8217;amine des joncs, qui, pour remplir la t\u00e2che qui lui est confi\u00e9e, fait venir des ouvriers des villages environnants, de <em>Tazerka<\/em> et de <em>Kourba<\/em> notamment; m\u00eame des nattiers de Nabeul, qui peuvent n&#8217;avoir pas beaucoup de travail, viennent s&#8217;engager, sous ses ordres, pour toute la dur\u00e9e de la r\u00e9colte.<\/p>\n<p>Les ouvriers, au nombre d&#8217;une soixantaine environ, ont en main une petite faucille, \u00e0 l&#8217;aide de laquelle ils coupent le jonc, dont ils font des bottes, des gerbes ou <em>raptas<\/em>, qu&#8217;ils s&#8217;efforcent de faire d&#8217;\u00e9gale grosseur. Huit <em>raptas<\/em> assembl\u00e9es forment ce qu&#8217;on appelle une <em>bara<\/em>, et c&#8217;est par <em>bara<\/em> ou fraction de <em>bara<\/em> que sont pay\u00e9s les moissonneurs, \u00e0 qui il est allou\u00e9 g\u00e9n\u00e9ralement 60 centimes par <em>bara<\/em>, un ouvrier habile met trois heures pour en r\u00e9colter une ; le travail est d&#8217;ailleurs relativement p\u00e9nible, car le jonc est assez r\u00e9sistant.<\/p>\n<p>Vers le milieu de l&#8217;apr\u00e8s-midi, sur un signal, les ouvriers cessent tout \u00e0 coup leur travail et viennent se placer \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de leur r\u00e9colte ; l&#8217;amine passe alors \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de chacun d&#8217;eux pour compter le nombre de <em>baras<\/em> qu&#8217;il a faites et son secr\u00e9taire, qui le suit, calcule, d&#8217;apr\u00e8s ce nombre, la somme due \u00e0 chaque ouvrier ; elle ne lui est pay\u00e9e qu&#8217;\u00e0 la fin de la semaine. L&#8217;amine retient souvent deux \u00e0 trois sous, s&#8217;il juge qu&#8217;une <em>bara<\/em> est faite de <em>raptas<\/em> trop petites. Les moissonneurs de joncs gagnent en moyenne de 1 fr. 20 \u00e0 1 fr. 60 par jour.<\/p>\n<figure id=\"attachment_2614\" aria-describedby=\"caption-attachment-2614\" style=\"width: 459px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-2614 size-full\" src=\"http:\/\/mehdi.name\/fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Joncs-pour-la-natterie-\u00e0-Nabeul.jpg\" alt=\"R\u00e9colte de Joncs pour les mettre sous forme de &quot;rabta&quot;\" width=\"459\" height=\"584\" srcset=\"https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Joncs-pour-la-natterie-\u00e0-Nabeul.jpg 459w, https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Joncs-pour-la-natterie-\u00e0-Nabeul-236x300.jpg 236w\" sizes=\"auto, (max-width: 459px) 100vw, 459px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2614\" class=\"wp-caption-text\"><em>R\u00e9colte de Joncs pour les mettre sous forme de &#8220;rabta&#8221;<\/em><\/figcaption><\/figure>\n<p>La fin du travail consiste alors \u00e0 d\u00e9botteler les gerbes et \u00e0 \u00e9taler, sur le sol, les joncs qu&#8217;on y laissera jusqu&#8217;\u00e0 parfaite dessication, sous l&#8217;action du soleil.<\/p>\n<p>On choisit pour cela des endroits priv\u00e9s de v\u00e9g\u00e9tation appel\u00e9s <em>munchars<\/em>, sur lesquels les joncs sont \u00e9tal\u00e9s par paquets, en \u00e9ventails. Le sommet de l&#8217;\u00e9ventail est form\u00e9 par la r\u00e9union des parties sup\u00e9rieures des tiges de joncs, la p\u00e9riph\u00e9rie par les bases, plus difficiles \u00e0 s\u00e9cher.<\/p>\n<p>Vers la fin d&#8217;ao\u00fbt, ou au commencement de septembre, \u00e9poque \u00e0 laquelle a lieu cette op\u00e9rations, il faut une huitaine de jours pour une dessication compl\u00e8te ; quand elle est termin\u00e9e, on reconstitue les <em>baras<\/em> et cette fa\u00e7on d&#8217;\u00e9taler le jonc en \u00e9ventails rend cette besogne tr\u00e8s rapide.<\/p>\n<p>A la fin de chaque semaine, alors qu&#8217;on dispose d&#8217;une certaine quantit\u00e9 de joncs secs, les nattiers de Nabeul viennent, avec leurs b\u00eates, sur le terrain de la <em>sebkha<\/em>, o\u00f9 sont dispos\u00e9es, en lignes, les <em>baras<\/em> disponibles, qui sont toutes num\u00e9rot\u00e9es. Chaque nattier indique pr\u00e9alablement \u00e0 l&#8217;amine combien il en veut ; ensuite les <em>baras<\/em> sont tir\u00e9es au sort et distribu\u00e9es, et, le soir, les nattiers, emportant leurs joncs, repartent pour Nabeul.<\/p>\n<p>Cette sc\u00e8ne du tirage au sort est vraiment originale, et c&#8217;est chose tout \u00e0 fait surprenante que de voir avec quelle facilit\u00e9 se fait la r\u00e9partition des <em>baras<\/em>, sans r\u00e9criminations, sans bruit, qui, \u00e9tant donn\u00e9 le caract\u00e8re acrimonieux des Arabes, ne manqueraient pas de se produire si les choses se passaient autrement. L&#8217;amine fixe d&#8217;apr\u00e8s le nombre de haras que chaque nattier a re\u00e7ues la somme qu&#8217;il doit. Ce sont ces sommes totalis\u00e9es qui serviront \u00e0 payer les ouvriers et la redevance \u00e0 l&#8217;Etat. De cette fa\u00e7on, chaque nattier contribue donc, dans ces d\u00e9penses, pour une part proportionnelle \u00e0 la quantit\u00e9 de joncs qui lui a \u00e9t\u00e9 attribu\u00e9e. On ne peut pas plus d&#8217;\u00e9quit\u00e9.<\/p>\n<p>Si, apr\u00e8s avoir pay\u00e9 les moissonneurs de jonc et la redevance impos\u00e9e, il reste, \u00e0 la fin de la r\u00e9colte, une certaine somme d&#8217;argent entre les mains de l&#8217;amine, elle est, parait-il, partag\u00e9e entre les ouvriers, qui ne manquent pas de se pr\u00e9senter pour b\u00e9n\u00e9ficier de ce suppl\u00e9ment.<\/p>\n<p>L&#8217;amine nattier est pay\u00e9 en nature, \u00e0 la fin de chaque semaine, il a droit \u00e0 un certain nombre de <em>baras<\/em>.<\/p>\n<p>Nabeul produit presque uniquement de la natterie de jonc unie, tandis que Djerba, qui est un autre centre de cette industrie indig\u00e8ne, fournit des nattes form\u00e9es de joncs teints en vert ou en rouge dispos\u00e9s de fa\u00e7on \u00e0 former certains dessins r\u00e9guliers.<\/p>\n<p><em>Source&nbsp;: <strong>Bulletin <\/strong>de la Direction g\u00e9n\u00e9rale de l&#8217;agriculture, du commerce et de la colonisation fran\u00e7aise \u2013 Juillet 1900<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>A l&#8217;Est de la route de Nabeul \u00e0 K\u00e9libia, le sol est peu \u00e9lev\u00e9 au-dessus du niveau de la mer ; C&#8217;est alors que commence la ligne des sebkhas, envahies par l&#8217;eau en hiver, et pendant la belle saison par des joncs, qu&#8217;on r\u00e9colte pour la fabrication des nattes.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2615,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[6,2],"tags":[93,94,95],"class_list":["post-2218","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-culture","category-economie","tag-al-maamoura","tag-joncs","tag-natterie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2218","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2218"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2218\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2652,"href":"https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2218\/revisions\/2652"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2615"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2218"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2218"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.mehdi.name\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2218"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}